Liberty Alley 

Pôle mémoire de Bayeux 

S’il est une valeur profondément liée à Bayeux, il s’agit bien de la liberté. Première ville de l’hexagone libérée le 7 juin 1944, le général de Gaulle y prononça l’un de ses célèbres discours, le 14 juin. Centre de la presse internationale, elle verra renaître le premier Journal de la France libre. Désormais à Bayeux, le nom de "Liberty Alley" réunit les lieux de mémoire de la ville dont l'histoire contemporaine se découvre à travers le Musée Mémorial de Bataille de Normandie, le plus grand cimetière militaire britannique de France ainsi que le jardin mémorial des reporters de guerre.  

Le cimetière militaire britannique de Bayeux

Situé à proximité du musée, le cilmetière britannique compte 4144 tombes de soldats du Commonwealth, tués pendant la Seconde Guerre mondiale. 338 d'entres eux sont non identifiés et 500 sont d'une autre nationalité, en majorité allemande. En face, sur le fronton d'un mémorial à la mémoire des combattants, une phrase en latin rappelle qu'en 1944, les Britanniques vaincus par Guillaume Le Conquérant ont libéré la patrie du vainqueur.

 

Cimetière britannique de Bayeux ©S.Maurice / BayeuxMuseum 

 

Le mémorial de reporters

Cet espace unique en Europe recense les journalistes tués dans l'exercice de leur métier depuis 1944. Chaque année lors du Prix Bayeux des correspondants de guerre, une nouvelle stèle est gravée des derniers noms de reporters qui, au péril de leur vie, nous ouvrent une fenêtre sur le monde et ses conflits. Cette promenade paysagère, réalisée en collaboration avec Reporters sans Frontières, est ponctuée de 27 stèles blanches sur lesquelles figurent plus de 2000 noms de journalistes tués à travers le monde.